MANQUEMENT AU REGLEMENT B-12

Cette mélodie mérite bien un manquement à la pause :

ROUDOUDOU avec -peace and tranquility toooo Earth ...

bOnne nUit aVec mOrphée

# Postato domenica 07 giugno 2009 16:38

ESUAP

ESUAP
PAUSE PAUSE PAUSE

J'ai
besoin
d'une
bonne
grosse
pause


pour poser ma prose

# Postato martedì 26 maggio 2009 16:23

... LIRE L ARTICLE PRECEDENT

1. Mauvaise nouvelle
Je viens de naitre il y a quelques instants. Je n'ai pas encore la notion du temps. Mes cris agasses les infirmières et les médecins paniqués par cette arrivés venus du ventre de ma mère.
Mes oreilles fripées entendent ma mère se plaindre de douleurs. Je sens des personnes accourir, des médecins donner des ordres, les infirmières les exécuter, le tout dans un fracas et une urgence perceptible par mes sens. Ces bruits deviennent de plus en plus lointains et je sens que l'on me porte, loin de la salle d'accouchement. Mes yeux ont enfin le courage de s'ouvrir mais mes cris ne faiblissent pas.
L'endroit est sale et la personne qui vient de me porter jusqu'ici l'es tout autant, couverte de sang. Ses paroles pourtant me rassurent dans cette salle au mur blanc. Cette femme essaye des manipulations sur moi mais mes gestes encore imprécis rendent les opérations délicates et dures à effectuer. Mes oreilles l'entendent appeler à l'aide de sa voix forte, un médecin arrive alors à son secours paniqué. En arrivant dans la salle, ses yeux fatigués dévoilent une tristesse. Une goutte d'eau tombe de ses yeux, dévale sa joue en annonçant la nouvelle :
« Sa mère vient de mourir... »
« Mourir »... « Mourir » ... ce mot du haut de mes quelques minutes de vie dans ce monde m'est inconnu. Je l'enregistre dans m mémoire.
Le visage du médecin, à la porte, devint plus que triste quand l'infirmière continua dos tourné au médecin, baissant la tête:
« Je viens d'apprendre que son père vient de mourir en venant voir sa femme accoucher ! C'est impossible ! »
Le médecin repart alors vers la salle d'accouchement.





2. Quelques instant plus tard

10 ans ont passé depuis cet accouchement où la mort a fauchée mes 2 parents. J'ai connu le sens de mourir quelques année plus tard, de force certes, mais je l'ai connu. La mère de ma véritable famille d'accueil me l'a appris. Ma mère n'ayant pas pu me donner un nom avant son décès, les médecins m'ont attribué le nom de Cornelius car je suis venu au monde, m'avait-on dit, le jour de la saint Cornélius. Mais j'ai su après que cette fête n'existait pas. Mensonge. Il n'est pas facile à porter mais l'originalité du nom me fait me remarquer parmi les autres enfants de mon âge, surtout à l'école. Cet accouchement a été le début d'une triste enfance baladée entre les familles d'accueil et les différentes organisations familiales. Au fil du temps, j'ai trouvé une vraie famille où je suis arrivé à l'âge de 8 ans.
Les ???? sont une famille des plus normal qu'il soit. 2 enfant de 9 et 13 ans, un père sagement fonctionnaire et une mère cadre d'une petite entreprise locale d'import-export d'antiquités provenant de divers peuples dans le monde.

Le jour de mon arrivée dans cette nouvelle famille, j'ai été content de pouvoir en intégrer une autre. Les enfants de la dernière famille que j'ai intégrée vendaient, à l'âge de 16 ans de la drogue dans divers lieux louches dans toute la ville. Les parents, m'ayant ordonné de ne rien dire aux autorités sous peine de coups, au courants des affaires de leur rejetons les laissaient faire car, m'avaient-ils expliqués,
« Ça développe le sens des affaires et celui de la perception de la vie ».
Alors, après cette histoire, je suis content d'encore pouvoir espérer qu'une nouvelle famille m'accepte. Des parents éduquant leur enfant normalement avec un peu plus de bonté et de générosité que la moyenne, est-ce que cela existe encore ?
En effet, cela existe.
Les organisations s'occupant de moi m'avait définis comme un enfant sage, réservé, éveillé et curieux. Un profil qui plaisait particulièrement aux familles d'accueil, les bonnes comme les mauvaises.

Le jour de la rencontre avec cette nouvelle cellule familiale est aujourd'hui, dans les prochaine soixante secondes. Mes pieds touchent le sol de la terrasse de la maison aux murs blancs. Des gouttes sombrent dans mes vêtements trempés et ma peau hérissent ses poils. La chair de poule paralyse mes pensées qui m'obligent à m'imaginer une famille encore plus sadique et perverse que la précédente. Je suis face à la demeure de mes prochains parents. L'imposante bâtisse m'oppresse et seule la voix douce de Virginie, la jeune assistante sociale nouvellement embauchée, me permet de me rassurer. Les pensées les plus abjectes s'évanouissent dans mon esprit pour laisser place à la mélodie radieuse de sa voix. De mon jeune âge, je sais déjà repérer les belles dames aux voix enchanteresses.

L'assistante sociale sonne. Mon ventre se crispe dans l'attente de l'ouverture de cette porte. De soudaines pensées noires me font me projeter dans une famille identique à celle précédente qui ... Soudain la porte s'ouvre et me sort des mon obscure imagination. C'est une majestueuse dame qui nous accueille.
« _Oui ? nous demande-t-elle
_Bonjour, excusez nous de vous importuner, réagit Ariel comme un automatisme. Nous venons du Centre.
_Ah oui ! Très bien. Je vous attendais un peu plus tard. »
Virginie a eu l'amabilité de me donner le dossier de cette famille dans la voiture. C'était interdis mais sa gentillesse avais pris le dessus sur le règlement. Mes yeux verts avaient puent alors voir les noms de cette famille.
Nathalie. La maitresse de maison se prénommait ainsi. Une aura bienveillante vient se fixer dans mon regard. Quand ses yeux croisa les miens, un sourire chaleureux irradia son visage accentuant ainsi mon admiration pour cette femme. « Enfin une véritable mère, me soupirais-je »





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# Postato sabato 02 maggio 2009 09:39

Modificato sabato 02 maggio 2009 09:55

POURQUOI PAS MOI

La lecture est depuis peu un loisir qui me plait de plus en plus. Ma télé en panne, il faut bien s'occuper. Développant l'imagination, enrichissant le vocabulaire, pouvant calmer les nerfs les plus à vifs, pouvant enrichir les convictions les plus diverses comme pouvant les détruire, l'esprit voyage bien plus avec les mots que devant TF1, il faut bien l'avouer.

Lire, lire et encore lire, c'est aussi subir l'imagination des auteurs. Suivre leur histoires et aller la où ils veulent que le lecteur aille au fil des pages, c'est évasifs mais aussi au fil du temps déroutant parce que au final, quant on fais le compte de se qu'ont ces écrivains comme "armes", c'est plutôt restreint: Leur crayon est une arme chargé de 26 lettres de munitions. Rien de plus, rien de moins. L'esprit, la créativité et l'imagination font le reste. Et leur livres se vendent par millions, sont lus partagés, contestés, brûlés, évoqués, cités. Et au final, les tomes suivant sont attendus. ... le tout avec seulement 26 lettres, déroutant, enivrant.

Alors, viens un jour cette question qui restera greffer dans tes projets. Cette douloureuse question qui va peut-être conditionner tes actes tiens en une misérables phrase: "Pourquoi pas moi ?".
Dès cette secondes dans les milliards que tu vivras dans ton existence, des idées fusent: des protagonistes, petit, gros vieux, jeunes, des lieux, antiques, mélancoliques, futuristes, des quêtes, des malheurs, de la joie arrivent dans ton esprit pour essayé de former des bribes d'une possibles histoire. On a enfin réussi a pousser cette porte imaginaire où tambourinait déja toutes cette agitation.

J'ai alors commencé à écrire. Je ne sais pas encore de quoi sa va parler.
Au début, timide de mon projet, je l'ai garder pour moi, puis ne savant pas si j'étais sur la bonne voie, je l'ai montrer à quelque élus qui mon conseiller de continuer. Maintenant, je le met à la vue de tout le monde. La seul chose à faire de votre côté est de le critiquer et si vous êtes un minimum logique: dis moi pourquoi ça vous plais ou pas.

Certain me diront que je n'ai pas grandis, d'autre, que je me noye dans une utopie, d'autre se foutront lamentablement de moi. Je n'ai qu'à leur dirent: essayez. 1 ordinateur, 1 peu de temps, 1 peu de musique pour l'ambiance, 26 lettres. Tout est porté de main. Essayez vous qui pouvez faire mieux....
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# Postato sabato 02 maggio 2009 09:35

ON VA VOIR LES CRITIQUES

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# Postato sabato 02 maggio 2009 08:57

J'ACCUSE ...

Je revendique

BAMBOO ET POLAR


et

NICOLAS ET FRANCIS-HUBERT
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# Postato mercoledì 15 aprile 2009 12:33

GLACE ? BRASIER ?

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# Postato mercoledì 15 aprile 2009 12:19

CONSCIENT ? INCONSCIENT ?

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# Postato mercoledì 15 aprile 2009 12:14

PAIR ? IMPAIR ?

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# Postato mercoledì 15 aprile 2009 12:13

HOMMES ? FEMMES ?

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# Postato mercoledì 15 aprile 2009 12:08